July 24, 2014

zenman1550 said: Pourquoi cette angoisse?

Aucune à 47min23s http://www.youtube.com/watch?v=SIQLhyDIjtI !

July 23, 2014

Comte de Lautréamont “Apostrophes à l’océan”, fragment extrait de «Les chants de Maldoror» lu par Jacques Poliéri et accompagné en musique par un extrait de Claude Debussy “Ce qu’a vu le vent d’Ouest”, Robert Lopez au piano.

June 25, 2014

23’27” entretien de Franck Ancel sur radio Grenouille à Marseille avec Emmanuel Moreira, pour le centenaire William S. Burroughs organisé par Colette Tron, à propos de son accrochage néon “She Loves Control” à la Salle des Machines de la Friche en 2014.

photo PechaKucha Marseille-Provence © Laure Mélone

9:24pm  |   URL: http://tmblr.co/ZltX7y1JjYrsT
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June 13, 2014
De la scénographie digitale

De la scénographie digitale communication pour L’acteur face aux écrans

« Je dois vider mon âme pour que Dieu puisse y pénétrer. » Walter Gropius

Mon titre d’aujourd’hui est la poursuite de ma conférence sur Les lois de la scénographie que j’ai donnée en 2002, à la Bibliothèque nationale de France, lors du colloque organisé avec Michel Corvin en résonance avec la rétrospective du scénographe Jacques Poliéri, une exposition que j’ai présentée en 2003 à Berlin.

A la différence du scénographe Marcel Freydefont à qui nous avions donné la parole en 2002, je crois que l’œuvre de Jacques Poliéri mérite plus que quelques lignes. Comme par exemple dans son article pour une revue en ligne sur Les contours d’un théâtre immersif (1990-2010), où celui-ci élimine Poliéri en un « Il faut rappeler également l’esquisse du Théâtre du Mouvement Total présentée par Poliéri en 1970 à l’Exposition universelle d’Osaka, et renvoyer le lecteur aux recherches de ce scénographe et aux études qui lui ont été consacrées. » L’on peut aisément comprendre son ressentiment suite au fait que Poliéri n’ait jamais jugé opportun de répondre à une de ses lettres. Marcel Freydefont n’est d’ailleurs pas le seul à qui Jacques Poliéri ait fait des misères tout au long de sa vie. Il faut dire que Jacques Poliéri était soit-disant un peu fou.


C’est d’ailleurs ainsi qu’une sommité de l’université française me rappelait récemment la folie de ses théories et pratiques, lors d’une rencontre au rayon petit déjeuner de notre supermarché de quartier. Et c’est sans doute pour ces raisons qu’il est impossible de l’étudier correctement et à défaut de l’enseigner “scientifiquement“ en France. Procès d’un illuminé un tant soit peu rapide pour celui qui a basculé la scénographie mécanique vers celle de l’électronique. Bizarre de balayer ainsi, ce futur acteur qui assistait dans un coin à la conférence du vieux Colombier, jusqu’à devenir le producteur d’un cyber-cinéma. Vous vous rappelez sans doute cet autre fou d’Artaud. Cyber-cinéma dont le journal Le Monde ou Télérama relataient les recherches toujours nouvelles d’un Jacques Poliéri juste avant la fin du dernier siècle, en 1998. Ces cinquante ans, avant l’exposition Poliéri à la BnF, en 2002, ne sont pas pour moi un détail historique clôt. Raison pour laquelle, j’ai donné plus d’une douzaine de conférences lors de ces douze dernières années : de Montréal à San José, de Paris à Lyon, de Barcelone à Amsterdam, de Prague à Bâle, de Sousse à Berlin. Elles sont toutes disponibles aux lecteurs, ou presque, en ligne sur mon Tumblr, en attente d’un éditeur papier. Je pourrais dire en une phrase, qu’elles tentent de poser un nouveau rapport où “Toute scénographie se doit d’être différente en fonction des données contextuelles de chacune de ses apparitions après le réseau planétaire.”


J’y reviendrai tout en m’éloignant un peu de mon abstract de départ, bien que vous pouvez également retrouver une partie de celui-ci à propos du festival Sigma, par exemple, sur les prémisses de l’art et la technologie en France, dés les années soixante. Le temps de ceux qui critiquaient la scénographie est révolu et je rencontre régulièrement des scénographes qui n’ont jamais entendu parlé de Jacques Poliéri, ou mieux, qui croient révolutionner la scène future. Aussi, puisque nous sommes à Paris et qu’a lieu en ce moment les rencontres numériques de Futur en Seine, l’on pourrait se demander pour quelle raison aucun spectacle réellement “novateur“ n’y est programmé depuis sa création. Bien qu’il est lieu de croire que le concept d’immersion y est hyper-présent, si ce n’est plus que le mot scénographie, l’immersion ne serait donc pas propre au théâtre, comme l’imagine certains. L’immersion est une mutation anthropologique, par delà les disciplines, comme en témoigne le récent livre manifeste des arts immersifs qui organise un colloque le 24 juin à l’université de Nancy. Et dont certains chercheurs s’interrogent de nouveau sur la place de Poliéri dans cette histoire de l’immersion. Alors que dans les Théâtres du XXIe siècle : commencements édité en 2012, aucun des livres de Jacques Poliéri n’aient dans les entrées d’ouvrages et articles cités, ni même dans l’index des auteurs, artistes et compagnies cités, si ce n’est l’entrée Michel Corvin, pour sa biographie de Jacques Poliéri en 1998.


Via Facebook, j’ai même été invité à du théâtre et scénographie et temps-réel au Théâtre 95 de Cergy-Pontoise, en Ile de France, rien à voir avec Futur en Seine, auquel je n’ai pas pu me rendre, par ailleurs, ni à l’un, ni à l’autre. Connaissent-ils Jacques Poliéri ? Mais cela est-il encore vraiment important après son décès en 2011 ? Puisque dans l’éthique et la technique contemporaine, Odette Aslan, à propos de L’acteur au XXe siècle, nous précise déjà le décor. « En 1960, le scénographe Jacques Poliéri pense l’acteur comme un producteur de gestes dans l’espace, de formes en mouvement, de cinétisme. Mais hormis ce genre d’initiative ponctuelle, il aura fallu, pour faire aboutir les initiatives corporelles du XXe siècle et les revendications d’Artaud, que se produisent les événements sociopolitiques des années soixante et les expériences des chorégraphes américains de la Judson Church, le progrès des sciences cognitives concernant le corps, le travail corporel des metteurs en scène des années soixante-dix, les avancées de la danse-théâtre, la primauté de l’image, l’évolution des mœurs et la promotion des thérapies à base d’exercice physique. Dans un monde de plus en plus athée, on commence à en finir avec la séparation du corps et de l’esprit, l’être se réunifie et le troisième millénaire ignorera le cloisonnement des arts au point de pratiquer mixage, métissage et compilation. » La scénographie poliriéenne porte en elle un paradoxe, entre sa méconnaissance et son influence, qui repose bien sur sa direction d’acteur, au sens d’Odette Aslan, expérience de l’ère mécanique vers celui de l’électronique, pour ouvrir sans doute à l’environnement numérique.


Mais le livre d’Odette Aslan est réédité justement là où apparaît l’Internet, dans lequel l’universalité de cette tendance d’unité, entre le corps et l’esprit, déplace de nouveaux paradigmes, par delà même les codes du langage classique puis moderne. Etrange qu’un historien des religions comme Milad Douehli dans La grande conversion numérique traduite en 2008, pose l’Internet comme une nouvelle religion, mais plus encore, il conclue sur une formulation qui pourrait parfaitement convenir à cette scénographie poliérienne, dont le rôle d’acteur, au sens du corps dans le cosmos, pourrait être sienne. « Notre confrontation avec le numérique, bien qu’elle ne fasse que commencer, a déjà ouvert la voie à une évaluation sérieuse, éclairée, d’idées qui défient les “zones de confort“ conceptuel, de la propriété à la fonction d’auteur et à l’identité. Le numérique n’a rien d’une utopie, il est notre nouvelle réalité, avec ses libertés et ses points noirs. Il est aussi, sans nul doute, l’avenir que nous ferons. »


Dans un entretien en 1972, Jacques Poliéri précise pour le journal L’Express « Je vais vous dire, ce que j’aime, c’est le jeu. J’ai une passion du jeu, et des jeux. Le jeu en tant que représentation de soi- même, si vous voulez, et les jeux en tant que stratégie, en tant que règle. Et ça c’est de la mise en scène. C’est très près de mon travail, ça peut me passionner, ça. » Le ça qui est loin d’être anecdotique chez Poliéri, passé par chez Jacques Lacan, comme moi chez un lacanien, qui nous lie tous les deux à Mallarmé, par delà le langage, à une œuvre comme quête spirituelle ; dixit Mallarmé Le Livre comme quête spirituelle ou le vers est creusé jusqu’en son trou, au même titre qu’une certaine totalité du théâtre chez Walter Gropius, sous l’angle de cette citation toute apophantique. Je pourrais tenter une autre connexion, à posteriori, comme un lien hyper-texte avec la notion de “gestus“ chez Brecht et vous présenter l’acteur Poliéri comme brechtien mais ce ne serait là qu’un simulacre historique.


La scénographie poliérienne ne préfigure donc pas non plus un hors texte comme dans Le Théâtre postdramatique - Vers un chaos fécond ? recueil de contributions sous la direction de Gérard Thiériot édité en 2013. Un ouvrage venant en quelque sorte comme un contre-point aux analyses en 2006 de Jean-Pierre Ryngaert et Julie Sermon avec par exemple cette belle et douce formulation dans Le personnage théâtral contemporain : décomposition, recomposition quand « L’un des offices de l’acteur contemporain est peut-être de nous réapprendre à nous étonner de la parole. » A croire que ces auteurs n’ont pas pris le temps d’écouter celle d’Hans-Thies Lehmann qui écrivait en 2002 dans Le Théâtre postdramatique en conclusion qu’« Une fois de plus, on voit là clairement que le théâtre ne gagne pas sa réalité esthétique et politico-éthique par le biais des informations, thèses, messages, toujours savamment édulcorés : bref, par son contenu au sens traditionnel. Au contraire, il appartient à son essence même de réaliser une peur, une violation des sentiments, une désorientation qui justement rencontre l’attention du spectateur sur sa présence par des processus qui peuvent apparaître “immoraux“, “asociaux“ et “cynique“: expérience “politique“ par excellence. » Vous trouverez sans doute ma communication fragmentaire et, elle l’est, car elle met en lumière un point déjà ciblé jusqu’en 2007 par Patrice Pavis Vers une théorie de la pratique théâtrale quant « il est devenu délicat de proposer le moindre programme pour les études théâtrales, sans risquer de se faire immédiatement ramasser, c’est-à-dire déconstruire, par la police des mœurs universitaires, de se voir reprocher de trop favoriser la pratique ou au contraire de négliger la théorie. » Pourtant, il y a un an, c’est Joseph Danan qui soulève dans un nouvel essai, la question de la place et l’avenir du texte théâtral face à des spectacles-performances de plus en plus présents sur la scène contemporaine. Et si la science y est bien représentée comme sujet, la philosophie obtient une part de distribution, non négligeable comme objet, et je ne serais trop vous recommander le colloque de Théâtre, Performance, Philosophie qui aura lieu à Paris fin juin à la Sorbonne avec par exemple la présence d’Avital Ronell.


Mais je suis ravi de participer à votre colloque, et je remercie chaleureusement les organisateurs, pour ces interventions allant du Big Art Group au Critical Art Ensemble dont j’apprécie les théories et/ou pratiques. J’aurais moi même aimé évoquer les préparatifs de la prochaine biennale de Rosalee Godlberg en 2015 à New-York ou, vous parler des recherches du Translab à Mexico depuis quelques années avec les technologies contemporaines. Entre théorie et pratique, cela m’aurait peut- être même permis d’introduire ou de conclure sur les concepts de “Théâtralité” et “Spectacularité” qu’Armindo Biao percevait déjà dans un théâtre traditionnel. Pourtant, je pointe encore, en marge, ce satellite Poliéri car il est justement connecté avec ce type de tradition, tout en étant encore d’actualité, dans un hors-jeu contemporain, mais vous n’êtes pas obligé de me croire. Par contre, c’est bien de ça, dont j’ai pu parler en 2006 à Barcelone et en 2011 à Prague dans le cadre de rencontres théâtrales : d’une certaine ouverture à l’espace, identifiée entre théorie et pratique dans ma communication de 2002 à Paris, puis précisé en 2013 de nouveau à Barcelone, comme “méta“, au sens métaphysique, pour ne pas dire spirituel, qui n’est pas sans résonner avec l’intuition d’Odette Oslan.


Si l’expérience mentale de la gravité à l’heure de sa virtualité est une conquête technologique tout autant que spatiale, c’est également une reconquête d’un corps, spirituel ou pas, la réalité trans- humaniste en est l’autre symbole du futur. Je souhaiterais évoquer les premières captations d’ondes cérébrales comme œuvre d’art, petite soudure dans ma communication, par Pierre Henry dont j’ai réédité, la pièce sonore Lévitation en hommage au festival Sigma dans les années soixante. Le choix de celle-ci traduit bien l’option retenue, par le titre, même si ces captations ont pu être réalisées à l’époque par un célèbre neuropsychiatre et neurobiologiste Jean-Didier Vincent. Nous nous sommes entretenus longuement avec lui à cette occasion et l’avenir sera bien trans-humaniste ou ne sera pas, avec ou sans notre accord, la question étant plus celle d’un certain contrôle. Et si l’acteur était justement l’une de ces futures interfaces, plus spirituelle que technique, entre la mémoire et le réseau, entre un corps humain et un cerveau “machine“.


Dans son article The Internet and the crisis of social control issu d’une communication de Gene Yougblood, donnée le 1er novembre 2012, à l’Alliance Française de Buenos Aires, lors de la première biennale des Images en Mouvement, il est revenu sur deux artistes, Stan Vanderbeek et Robert Whitman, des années soixante, avec des paroles assez proches, in fine, avec celles d’Hans- Thies Lehmann, ainsi « deux artistes ont poursuivi une approche radicale de l’expérience de l’espace et de la matière, par l’immersion et l’image en mouvement. Ils ont pensé en termes d’espace, et la façon dont l’esprit fonctionne. Comment nous sommes transformés par les effets spectaculaires de l’environnement immersif. Et ils ont interrogé l’espace comme un environnement social, où les gens se rassemblent, comme le théâtre. Sans pour autant être suspendu, dans l’incrédulité artistique d’une illusoire scène d’une discipline, mais plutôt, pour être en connexion avec les effets de l’espace et la matière telle qu’elle est modifiée par l’utilisation non conventionnelle de l’image en mouvement. »


Au Centre National du Cinéma, Jacques Poliéri occupa la présidence de la Commission des techniques futures et participera à de nombreuses rencontres autour des techniques audio-visuelles et de leurs application pédagogiques, artistiques et scientifiques, dans laquelle il proposa le 26 avril 1972 une “sémiographie de l’environnement“… « Donc je disais que pour établir un système d’analyse il est nécessaire d’établir un certain nombre de conventions pour partir d’un degré zéro de l’analyse et dans des conditions les plus élémentaires et les plus simples, et les conditions les plus élémentaires et les plus simples, et là je commence à répondre à votre question Monsieur, c’est d’imaginer un spectateur au centre d’une sphère. » Aujourd’hui, il est temps d’imaginer l’acteur, comme nous tous, au centre d’une sphère technologique, non pas au cœur d’une synthèse des arts mais dans une équanimité créative à l’heure de l’Internet, au risque de perdre tout contrôle sur notre trans-humanité en devenir.

June 10, 2014
Pecha Kucha Night #26 Marseille photo © Laure Mélone

Pecha Kucha Night #26 Marseille photo © Laure Mélone

12:10pm  |   URL: http://tmblr.co/ZltX7y1IIrqbN
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June 5, 2014
Bordeaux Madame printemps 2014

Bordeaux Madame printemps 2014

2:03pm  |   URL: http://tmblr.co/ZltX7y1HsU2pM
  
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June 3, 2014
Journal L’indépendant 18 mai 2014

Journal L’indépendant 18 mai 2014

12:47am  |   URL: http://tmblr.co/ZltX7y1HdbYk2
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May 29, 2014
Autour de SHE LOVES CONTROL par Clémentine Hougue

Autour de SHE LOVES CONTROL par Clémentine Hougue

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May 13, 2014
AH AH AH éditions on SoundCloud

April 17, 2014
N27

A Paris, la librairie-galerie ABAR vous offre 27 places pour venir écouter 7 chercheurs en art explorer les 100 dernières années, depuis la naissance en 1913 de l’abstraction, tant visuelle que sonore, lors de 7 rendez-vous gratuits à 19h.

Sous le néon Nautile de Franck Ancel chez ABAR, après son vernissage et une rencontre Red Light Down en 2013, l’éclairage de notre temps se poursuit, à son initiative, sous une formulation elliptique, en écho au monument chez Tatline, du mouvement chez Schlemmer ou de la nature chez Smithson.

Participez avec nous à ce micro séminaire du 27, clôturé à chaque fois par un verre, à la poursuite d’un traité sur la création face à la technologie, tant moderne que contemporaine, non plus autour des 7 merveilles du monde mais de 7 analyses immersives dans l’histoire mobile des arts en 2014.

19h samedi 27 septembre 2014

La sublimation à l’envers : plasticité négative et immersion dans le vide

par Florian Gaité

19h lundi 27 octobre 2014

par Géraldine Sfez et Riccardo Venturi

19h jeudi 27 novembre 2014

par Matthieu Saladin

image

photo © Marc De Verneuil

19h dimanche 27 juillet 2014

" Immersion, conditionnement et société de contrôle

par Clémentine Hougue

19h30 vendredi 27 juin 2014

" Editions d’artistes aux XXe et XXIe siècles: continuités et mutations ”

par Océane Delleaux

20h mardi 27 mai 2014

" Des immersions, à l’infini …

par Frédéric Lebas

19h dimanche 27 avril 2014

" Théâtres à l’époque de la théorie de la Relativité.

par Amelia Martínez

A la suite d’une captation audio-visuelle de chacune des interventions, nous réunirons l’ensemble des communications et des documents fournis par les chercheurs, ainsi que les échanges avec le public, pour imaginer un livre numérique augmenté en coédition avec ABAR, au cœur du Paris historique, en 2015.

Librairie-galerie ABAR 14bis rue de la Grande Chaumière 75006 Paris

April 2, 2014
illustration LBDLC Σ © “Sphère-trame” François Morellet

illustration LBDLC Σ © “Sphère-trame” François Morellet

March 15, 2014
SHE LOVES CONTROL est un livre électronique lancé le 23 mars par Franck Ancel, lors du salon du livre de Paris 2014 à travers la diffusion de 230 badges pendant son vernissage, clin d’œil à la révolution électronique de Burroughs sur le son de Joy Division.
Ce recueil de 12 textes est un bilan sur l’art à l’heure de la culture numérique dans l’hexagone. Franck Ancel explore depuis 27 ans ce territoire, avec des créations post-scénographiques depuis 2001, dont SHE LOVES CONTROL est une pièce néon.
Après un premier livre numérique d’art autour du LIVRE à 360° de Mallarmé en 2010, puis un facsimilé numérique du LIVRE de Mallarmé en 2012, cette troisième édition a un prix symbolique, dans l’optique de créer une future collection.
Rendez-vous dans les couloirs du salon du livre entre 20h et 23h lors de son vernissage et/ou sur les plateformes Internet du livre dès le 23 mars 2014 ! N’hésitez pas à contacter, échanger, relayer ce SLC avant et/ou après via Twitter @franckancel
Photo © Nadia Rabhi

SHE LOVES CONTROL est un livre électronique lancé le 23 mars par Franck Ancel, lors du salon du livre de Paris 2014 à travers la diffusion de 230 badges pendant son vernissage, clin d’œil à la révolution électronique de Burroughs sur le son de Joy Division.

Ce recueil de 12 textes est un bilan sur l’art à l’heure de la culture numérique dans l’hexagone. Franck Ancel explore depuis 27 ans ce territoire, avec des créations post-scénographiques depuis 2001, dont SHE LOVES CONTROL est une pièce néon.

Après un premier livre numérique d’art autour du LIVRE à 360° de Mallarmé en 2010, puis un facsimilé numérique du LIVRE de Mallarmé en 2012, cette troisième édition a un prix symbolique, dans l’optique de créer une future collection.

Rendez-vous dans les couloirs du salon du livre entre 20h et 23h lors de son vernissage et/ou sur les plateformes Internet du livre dès le 23 mars 2014 ! N’hésitez pas à contacter, échanger, relayer ce SLC avant et/ou après via Twitter @franckancel

Photo © Nadia Rabhi

10:52am  |   URL: http://tmblr.co/ZltX7y1AAwzIf
  
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March 13, 2014

Le Bruit De La Conversation 00 chez AH AH AH éditions

March 7, 2014
Lettre ouverte à Messieurs Alain Juppé et Vincent Feltesse

Lettre ouverte à Messieurs Alain Juppé et Vincent Feltesse

Paris, le 7 mars 2014.

Messieurs les Candidats à la Mairie de Bordeaux,

Je lancerai après les élections municipales en France, un objet vinyle en hommage au festival SIGMA à Bordeaux le 11 avril 2014, dans le prolongement de son exposition au CAPC.

C’est en tant que spectateur de cette manifestation en 1987, puis en étudiant ses archives en 1992, que j’ai pris conscience de l’importance de la technologie dans les arts, en tant que commissaire et artiste, vivant à Paris et travaillant sur toute la planète.

En 1998, j’avais interpellé la ville de Bordeaux, pour créer un événement d’ampleur internationale concernant la culture et les mutations technologiques à travers une scénographie numérique, sans succès.

Quelque soit les résultats des élections municipales de la ville de Bordeaux, je vous soumets de nouveau cette idée en 2014, en précisant que la Bourse du Travail, classée au patrimoine de l’architecture, pourrait être le centre d’une telle manifestation, au cœur d’un réseau de créations dans toute la ville, et au rayonnement à la hauteur du nom que représente Bordeaux.

Veuillez, croire, Messieurs les Candidats à la municipalité de la ville de Bordeaux, en l’expression de mes meilleures salutations démocratiques.

FA

6:25pm  |   URL: http://tmblr.co/ZltX7y19SPChB
  
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February 14, 2014
SHE LOVES CONTROL, 180x12cm, multiple de 23, proposition d’acquisition aux 23 Fonds Régionaux d’Art Contemporain, en France à l’heure de la culture numérique, le 14 février 2014. Ce néon résonne avec une chanson de Joy Division, pour le centenaire de William S. Burroughs qui croyait que les grands événements sont liés au nombre 23. Photo © Nadia Rabhi

SHE LOVES CONTROL, 180x12cm, multiple de 23, proposition d’acquisition aux 23 Fonds Régionaux d’Art Contemporain, en France à l’heure de la culture numérique, le 14 février 2014. Ce néon résonne avec une chanson de Joy Division, pour le centenaire de William S. Burroughs qui croyait que les grands événements sont liés au nombre 23. Photo © Nadia Rabhi

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